Qui suis-je ?
Moi c’est Juliette, je suis thérapeute de l’Être (holistique), facilitatrice de breathwork et de bains sonores, professeure de yin yoga et je fais également de la communication animale
« Mon intention la plus profonde est d’être la thérapeute que j’aurais rêvé rencontrer lorsque j’avais besoin d’aide. »
POUR MIEUX ME CONNAÎTRE
Un peu de mon histoire
Mon développement personnel a commencé lorsque j’avais 16ans, à ce stade de ma vie je savais déjà que ce que je vivais était considéré comme « normal » mais que ce n’était pas naturel
Mon parcours n’a pas été tout rose...
Ma famille
Bébé de la réparation du couple : ça n’a pas marché, mes parents ont divorcé quand j’avais 10ans, un divorce qui a duré 15 ans – j’étais seule entre mes 2 parents qui se haïssaient. Petite dernière de la famille : j’ai 9 ans d’écart avec ma soeur, 12 avec mon frère, j’ai grandi en étant seule et insécure, ma soupap de douceur étaient les animaux et la nature.
Ma santé
J’ai commencé à développer des TCA (troubles du comportements alimentaires) vers 13ans, anorexie pendant 1an et demi avec hospitalisation puis boulimie et hyperphagie pendant 15ans, un rapport à mon corps et son image très compliqué, j’étais dans l’auto-destruction et le rejet de moi-même en permanence.
Ma vie amoureuse
Au niveau sentimental, mes relations amoureuses étaient souffrantes. J’ai eu des relations éphémères dans lesquelles j’étais objetisée, dévalorisée, dénigrée et 2 relations longues dont une où mon compagnon avait honte de moi et dans l’autre il avait des excès de violence. Evidemment je souffrais de dépendance affective ++, manipulation, contrôle, violence émotionnelle, croyance que amour = souffrance, peur de faire confiance….
Mon travail
Des pervers narcissiques dans mes anciens CDI, du harcèlement moral au travail : c’était l’enfer.
Ma vie perso.
Dans ma vie perso, je prenais des drogues, buvais beaucoup d’alcool. J’ai fait une dépression avec AD et un burn-out. Je me détestais, 0 confiance en moi / estime de moi, dévalorisation, mental à fond, incapable de prendre ma place, comparaison constante, vide intérieur, manque de sens…. et tout ça malgré des thérapies. J’avais toujours peur de déranger, qu’on me trouve inintéressante, bizarre, nulle et j’en passe. Je pleurais régulièrement. Je me sentais perdue, la vie n’avait aucun goût.
Mes différentes tentatives de guérison...
De mes 15 ans à mes 27 ans, j’ai essayé beaucoup d’approches pour aller mieux : psychologues, pédo-psys, nutritionniste, somato-thérapie, journal intime, coach sportif/sport, sophrologue, kinésiologues, magnétiseuses, voyantes, exorsiste…. et j’en passe.
Il y avait un mieux-être mais c’était toujours temporaire, comme si quelque chose de fond n’était toujours pas réglé.
Je subissais toujours mon mental, ma vie, mes émotions, mes relations. Vers ma 20aine, je pensais devenir folle, personne ne me comprenait : j’avais le droit au « tu te compliques la vie » ou encore « tu as tout pour être heureuse pourtant ».
Personne n’était capable de m’expliquer pourquoi je tournais toujours en rond malgré le fait de « tout bien faire ».
Alors pendant longtemps j’ai cru que j’allais passer ma vie à souffrir – et en même temps, une partie en moi et ça depuis petite, a toujours su d’une certaine manière que ça n’avait aucun sens de venir sur terre pour souffrir h24 et de tout subir.
Je ne me suis jamais arrêtée de vouloir aller mieux. J’ai eu des phases de déni et de compensations ++ puis hop mon mal-être revenait encore et toujours plus fort.
LE déclic
Un nouveau départ
C’est au moment du confinement, en mars 2020 que j’ai eu un declic : à ce moment-là, je me détestais toujours physiquement, j’en avais marre de me voir toujours coincée, marre des thérapies classiques. Je m’étais mise au yoga et regardais à fond des vidéos sur Tistrya.
Et un jour je me suis regardée dans la glace et me souviens m’être dit en me regardant dans les yeux (chose que je faisais très rarement) :
« Juliette si tu n’apprends pas à t’aimer avec 10kg « en trop » tu ne t’aimeras jamais »
C’est comme si j’avais réalisé que la solution à mon mal-être ne se trouvait pas à l’extérieur de moi, mais dans la relation que j’entretenais avec moi-même.
BOOM
Ce nouveau regard avait ouvert une nouvelle porte même si post-confinement, j’avais repris ma vie comme avant. Je faisais beaucoup de méditations guidées, regardais des vidéos, lisais des livres de dev perso. Je ne savais pas à qui demander de l’aide de sorte à ce qu’un.e professionnel.le m’aide à récupérer ma puissance, m’aide à transformer ma relation à moi-même.
J’ai rencontré mon conjoint d’aujourd’hui peu de temps après la fin du confinement et après 3ans de célibat. On a passé une 1er année trèèèès compliquée :
mes réactions émotionnelles étaient débordantes et incontrôlables
mon mental à bloc de résistances, à mouliner H24
et les méditations n’étaient plus suffisantes pour m’aider à gérer tous mes terrains (pro, sentimental, familial, amitié…) : c’est à ce moment-là que j’ai entamé ma reconversion.
J’ai quitté mon post de CRM manager, ce que je faisais n’avait plus de sens.
J’ai commencé une formation en Yin yoga (fin 2021) – hasard total, j’en n’avais jamais fait et ce fut une découverte fabuleuse. Puis j’ai enchainé avec une formation pour devenir thérapeute holistique (début 2022) – c’était ce que j’avais toujours voulu faire.
A mes 18ans je voulais devenir psychologue mais on m’avait dit que je n’allais pas gagner ma vie alors classiquement j’avais choisi prépa commerce.
C’est à partir de cette époque et de cette décision que j’ai véritablement commencé à me retrouver.
Aujourd'hui...
Ma vie n’a RIEN à voir.
Je suis passée d’une vie de souffrances, où je tournais en rond, je n’étais jamais en paix, à revivre les mêmes schémas, à souffrir de mes relations… et j’en passe – une vie où j’étais victime de moi-même
à
une vie où je sais de plus en plus faire le lien entre ce que je vis de désagréable à l’extérieur et mon intériorité. Une vie dans laquelle je me sens bien peu importe ce qu’il se joue dehors, une vie où mon bonheur n’est plus conditionnel, une vie de sens, de lien, de richesse, de joie, de rire, de fierté, de beauté… quotidiennement. Une vie où je fais équipe jour après jour avec moi-même.
Le « simple » fait d’avoir récupérer mon responsabilité et de devenir pour moi quotidiennement le parent dont j’avais besoin en grandissant a participé et participe encore à transformer ma vie.
L’évolution est infinie, tu peux toujours aller mieux à partir du moment où tu choisis de récupérer ta puissance. Dès lors que tu décides de récupérer ta souveraineté vis-à-vis de tes peurs = de ton mental.
Avec le recul, je réalise que toutes ces années de galère ont été un véritable cadeau. Elles m’ont permis de créer l’accompagnement que j’aurais rêvé trouver à l’époque : un accompagnement profondément humain pour celles et ceux qui se sentent coincés, bloqués dans les mêmes schémas et épuisés de tourner en rond malgré tous leurs efforts.
Un espace pour se reconnecter à sa puissance, gagner en autonomie et nourrir une relation d’amour saine avec soi-même.
Parce que la véritable transformation commence lorsque l’on cesse de chercher à être sauvé.e et que l’on décide de renouer avec soi-même.
Avant
Après
4 Chiffres insolites sur moi
et l’annoter, le ficher et mettre en pratique
d’expériences thérapeutiques
de séances et de compte rendu



































